new today offer - xanax cats getting prescribed to xanax soma no prescription Buy discount soma online non prescription when phentermine stops working phentermine suppliers in uk dolcet tramadol 3 buy cheap tramadol on effects od tramadol generic viagra lowest prices buy viagra with no prescription buy now viagra cialis pharmacy direct where to buy cialis in australia ambien online fed ex ambien no doctors consult what is valium used for cheap valium cod free fedex dental health care fioricet diet pill fioricet cod no prescription meridia wo 50 mg meridia zithromax fedex no prescription needed zithromax where can i find some adipex buy adipex cheap online levitra online consultation levitra without a prescription or doctor zolpidem ups prescription zolpidem c.o.d. buy Xanax without rx buy cheap xanax online without prescription cod overnight soma buying soma online without rx overnight Phentermine cod lowest online phentermine price cheap tramadol next day delivery 1000 mg tramadol cheap viagra 50mg now indian generic viagra pill order cheapest cialis generic cialis india buy ambien prescription online ambien online no a rx Valium no prescription needed no prescription valium purchase buy fioricet online fioricet with no presciption order Meridia online by fedex Meridia cod accepted where to find cheap xanax xanax overnight cod no a rx cheap generic order soma soma without prescription shipped cod no approval phentermine phentermine rash side effects online pharmacy tramadol tramadol what class of drug buying viagra lowest prices on viagra cialis uk suppliers buy uk viagra no a rx needed ambien ambien fedex delivery buying Valium without a prescription buy valium online xanax buy fioricet with online consultation order fioricet next day delivery cheap Meridia overnight delivery meridia with online physician consult

Feb 11 2009

La SACEM, Jamendo et Libre accès ne sont pas copains

Publié par Philaxel at 15:25 under Actualités du Net

Alors que mes amis du collectif libre accès organisent demain leurs « assises de la création », mes amis de Jamendo lancent un nouveau programme de licencing pour les lieux public entrant en concurrence directe avec la SACEM. Sur Numerama ce matin, Libre accès signe une tribune titré « ni SACEM , ni Jamendo ».Que se passe-t-il ?

La tribune de Libre accès est signée par quatre personnes, dont deux responsables du site Dogmazik, édité par l’association musique libre (je préférais l’ancien nom de domaine musiquelibre.org musique_libre.org). Cette association basée dans le sud-est  sud-ouest de la France réalise un travail conséquent permettant aux artistes de déposer leurs œuvres en licence libre sur un portail remarquablement bien réalisé sur le plan technique. Un modèle de site collaboratif avec ses passionnés bénévoles. Avec les problèmes habituels des associations du Net pour survivre par des appels à dons etc. Elle repose essentiellement sur le talent des techniciens qui développent ce site et le charisme de son président Eric Aouanès .Dernièrement un programme original de mise en place de bornes d’écoute dans les lieux publics s’est développé, permettant de découvrir des musiciens qui ne passent pas sur les radios et qu’ignorent totalement les magazines pour gosses de riches encanaillés  tels que Rockn’Folk ou Les inrock. L’esprit rock aujourd’hui, s’il existe encore, est certainement du côté des groupes de rock en licences libres sur Dogmazik et Jamendo .De fait, c’est sur Dogmazik que mes statistiques d’écoute sont les plus hautes, preuve que les internautes connaissent bien et apprécient ce site, qui offre en outre des informations complètes et des forums de discussion autour des différentes licences.

Le hic c’est que sa politique éditoriale est trop radicale à mon sens, dans les billets postés traitant de l’actualité musicale et des droits d’auteurs.C’est pourquoi d’ailleurs, j’ai écris des articles au début sur ce site et j’ai arrêté depuis.  Dogmazik se considère par exemple depuis toujours en concurrence avec  Jamendo, qui est une société commerciale, une start-up, qui propose aussi un service d’hébergement de musiques en licences libres. Beaucoup d’artistes et de groupes, comme moi, sont à la fois sur Dogmazik et sur Jamendo. L’intérêt pour un artiste étant d’être partout.Dans les forums de Dogmazik, on ne perd jamais une occasion de taper sur Jamendo, ce qui n’est pas réciproque. Preuve en est de cet apriori négatif, dans cette tribune, avec cette phrase curieuse : « Il est dommageable que la politique de certaines Sociétés de Gestion en Europe ne semble pas plus morale que le business d’une startup internet. » Elle tend à considérer que toute start-up, c’est-à-dire toute entreprise commerciale sur Internet, serait douteuse sur le plan éthique. Je ne souscris pas à cette thèse révélatrice peut être, d’un certain état d’esprit politique ?

Je connais bien Laurent Kratz du site Jamendo que je considère comme un ami bien qu’il ait refusé de créer un service que je lui ai proposé de développer.  Si cette société est basée au Luxembourg, ce n’est pas pour une question fiscale comme il est sous-entendu dans cette tribune. Cette start-up développait un site dans un tout autre domaine que la musique, lorsqu’un de ses employés dans ses heures creuses a lancé Jamendo, étant musicien lui-même. Des investisseurs, dans un second temps, ont cru dans le programme. Il arrive que des entreprises soient créés au Luxembourg, car il y a des habitants dans ce pays qui travaillent. ;-)

Proposer du licencing est par ailleurs la suite logique d’un service tel que Jamendo. Magnatune ou Youlicense  ont proposé cela bien avant, ce sont aussi des start-up, ce n’est pas nouveau. On peut discuter sans doute des parts de reversement du fruit de ces programmes,  mais on ne peut pas affirmer qu’ils sont le fruit d’un cynisme commercial . Ils sont bien le fruit  d’une logique parfaitement compatible avec certaines licences libres.

 Laurent Kratz a raison lorsqu’il explique , comme moi sur ce site, depuis des années, que les licences libres ne s’opposent pas à la rémunération des artistes, contrairement à ce qu’ont répété inlassablement et à tord les responsables  du SNEP ou de la SACEM depuis le lancement des Creative Commons. La seule chose qui a empêché la SACEM et l’industrie du disque d’adopter cette logique selon laquelle on peut vendre des objets dérivés culturels, des services d’édition et des places de spectacles tout en laissant libre les échanges de fichiers numériques dans le cadre non lucratif sur la toile, c’est l’amalgame qui en est fait avec une démarche communiste, de rejet total des logiques de marché.

Dans ce sens je juge donc cette tribune totalement contre-productive car elle renforce cette image.Car en effet, j’en suis certain aujourd’hui, c’est la posture politique de certaines personnes du monde du libre qui nuit aujourd’hui à l’adoption du principe des Creative Commons par la SACEM et l’industrie du disque. Et non pas la démarche de Jamendo qui est de nature, au contraire, à accélérer l’évolution de la SACEM constatant concrètement la compatibilité d’une rémunération des auteurs et de certaines licences libres.

Si la pratique amateur de la musique est essentielle à l’expression artistique, devenir professionnel est aussi une motivation de produire de la musique et une condition parfois nécessaire pour la produire dans de bonnes conditions.  A moins de vouloir d’un monde musical uniquement amateur et donc la disparition complète du professionnalisme musical, souhaiter distribuer ses œuvres en CC ne doit pas être un obstacle demain au professionnalisme, à l’entrée à la SACEM ou même à la signature avec une major du disque. C’est d’ailleurs le sens des dernières déclaration du président de l’organisation Creative Commons. (1)

 Les CC offrent une palette complète de possibilités de diffusion pour les auteurs, y compris la licence Non Commercial et Non Remix que j’ai choisi, qui permet de percevoir des droits sur les usages lucratifs. Les usages lucratifs viendront essentiellement du marché, même si des associations comme musique libre pourraient aussi générer des droits dans ce cadre là.

Je me suis inscrit donc au nouveau service de Jamendo et j’invite l’association Musique libre à en proposer un auquel je souscrirai aussi. J’ai préféré la remarquable organisation par musique libre d’un colloque récent où était invité Laurent Petigirard par exemple, je l’avais trouvé beaucoup plus constructive que ce texte très médiocre publié aujourd’hui sur Numerama.

 

(1)
Joichi Ito : « Creative Commons, ce n’est pas seulement pour les gauchistes et les universitaires »
par Marie Lechner.
www.ecrans.fr
http://www.ecrans.fr/Joichi-Ito-Creative-Commons-ce-n,5072.html

4 de réponses to “La SACEM, Jamendo et Libre accès ne sont pas copains”

  1. Michael Mathyon 11 Feb 2009 at 16:15

    D’autant plus que celui qui choisit une licence libre n’est pas non plus obligé d’aller sur Jamendo.
    Par contre, celui qui veut absolument rentabiliser sa pour recevoir des droits d’auteurs, lui, n’a presque pas le choix que d’utiliser la SACEM.

    Celui qui n’est pas content avec Jamendo peut aller ailleurs par contre.

  2. RdHon 11 Feb 2009 at 19:57

    Bonjour,

    si je prends la peine de répondre à cette critique de notre tribune, c’est qu’au moins elle a le mérite d’être argumentée, et que je respecte la position de son auteur.
    Je ne peux toutefois souscrire à certaines choses qui y sont dites, dans la mesure où elles sont fausses.
    1/ quelques détails qui n’ont pas beaucoup d’importance :
    - L’asso Musique Libre ! est basée dans le sud-ouest (Bordeaux) :-)
    - Notre ancien nom de domaine était musique-libre.org et non musiquelibre.org. Le tiret à toute son importance, vu que c’est en partie après c’être fait squatter ce nom de domaine (par une start up peu scrupuleuse et qui n’a jamais vou=lu nous le restituer), que nous avons du changer de nom pour dogmazic. je dis, “en partie”, car la création de pragmazic permet d’expliquer aussi le changement de nom.

    2/ Il ne faut pas tout mélanger :
    - Bien que deux des signataires de la tribune soient en effet des membres de notre asso, la tribune est signée par Libre Accès, et ce n’est pas anodin. Je serais hypocrite de dire que je n’en partage pas les idées puique j’ai contribué à sa rédaction, mais cela n’engage pas l’Association Musique Libre ! en tant que telle, et il est important de le préciser.

    3/ Sur le radicalisme des positions de l’asso Musique Libre !
    Sur le front de la musique libre depuis 2000 et le site musique-libre.com, les fondateurs de l’asso dont je suis ont donné naissance à ce concept en France. Notre position a toujours été soucieuse de la dimension éthique de la musique libre. C’est pourquoi nous nous sommes toujours opposé à des visions purement cyniques ou arrivistes en ce domaine. Cela peut être considéré comme du radicalisme, mais je préfère que l’on emploie les termes “fermeté ethique”, plus appropriés à mon sens.

    4/ Sur notre prétendue attitude concurrentielle vis à vis de jamendo :

    - Là je m’inscrit en faux ! Ce n’est pas parce que nous sommes atterrés la plupart du temps par la direction que prend Jamendo que nous nous posons en concurrents ! Critiquer Jamendo, c’est vouloir concurrencer Jamendo dans ton esprit ? Jamendo est une start up, et on ne peut leur reprocher de se conduire comme tel. De plus ils ont toujours été clair sur leurs buts : faire du fric avec la musique libre. Non, le problème pour nous est différent, et nous l’exprimons par cette tribune dans les questions suivantes :

    “En effet, reproduire à l’infini les « mêmes modèles », est-ce là le projet ? N’est-ce pas le moment au contraire d’être créatifs, et d’innover ?”

    Ce qui ne nous plait pas dans jamendo, c’est que si on enlève la musique libre et les CC de leur plateforme comme vernis idéologique, il ne reste plus qu’une sorte de myspace ou de deezer : rien de nouveau sous le soleil…
    Une dernière chose sur ce point : ce qui se dit dans nos forums, ce n’est absolument pas le “discours officiel” de l’asso, et cela n’engage que les membres du site qui les énoncent.

    Et pour finir, je pense que la réciproque est vraie, il suffit d’aller voir ce qui se dit justement, sur les forums de Jamendo.

    5/ Sur le licencing et sa compatibilité avec les CC :

    Tu as parfaitement raison de dire que c’est tout à fait compatible. Mais diantre, le fait que cela soit possible, est-ce que ça veut dire que c’est bien ? Que ça va dans le bon sens ? Nous (Libre Accès) ne pensons pas que cette évolution soit bonne et nous le disons clairement. C’est notre droit non ? Comme c’est aussi ton droit de défendre le contraire. Et vive la démocratie ! :-)

    6/ Sur la rémunération des artistes :
    - Tu semble dire qu’on s’y oppose. Heu, on se bat pour quoi depuis tout ce temps alors ? Pour notre pomme ? Si justement nous souhaitons entamer un dialogue avec la SACEM (et d’autres acteurs comme l’ADAMI), c’est pour aborder ce genre de questions ! Je ne vois pas ce que vient faire cette accusation totalement infondée de krypto-communisme latent dans nos propos…

    7/ Pour le colloque que nous avions organisé le 20/06 dernier, merci :-)
    sache que demain il y aura aussi la SACEM (j’ai invité LP, mais il n’a pas répondu) + d’autres organisations que nous avons invitées justement parce qu’elle ne tiennent pas le même discours que nous.
    C’est tout le contraire qui s’est passé aux dernières assises. Et nous avons été peinés d’y trouver Jamendo, qui a de plus payé sa place pour y figurer (pour avoir son logo et de la pub sur son biz, en fait), sans au moins y mettre un peu de piment, ce qui aurait été digne d’un représentant de la musique libre, non ?
    Tu es le bienvenu demain, comme tous ceux, et si j’ose dire “surtout ceux” qui ne sont pas d’accord avec ce que nous disons.

    Bien à toi,

    Eric Aouanès

  3. Laurent Petitgirardon 12 Feb 2009 at 0:12

    Bonsoir,

    Je n’ai pas souhaité participer au débat organisé par Eric Aouanès car, pour tout vous dire, j’en ai ras le bol des débats de ce type, à un contre tous, alors qu’en plus je suis un compositeur de musique contemporaine qui n’est en aucun cas concerné par le problème du téléchargement si ce n’est du fait de ma responsabilité (heureusement sur sa fin) de président du CA de la Sacem.
    Simplement quand je lis des âneries du type “Jamendo a dix fois moins de répertoire que la Sacem” alors que la Sacem représente 15 millions d’oeuvres, franchement, j’ai envie de vous demander qui va croire que Jamendo représente 1,5 millions d’oeuvres.

    Lorsque vous dites que la répartition de la Sacem est basée sur des modes de calcul injustes qui avantagent une poignée d’auteurs, c’est absolument faux et je vous mets au défi de le prouver.
    La vérité c’est que c’est la diffusion qui est absurde et souvent débile, avec des matraquages imbéciles sur des radios dont l’antenne est essentiellement à vendre.
    Mais la Sacem n’est pas responsable de la diffusion et une société de perception et de répartition de droits d’auteurs ne peut rien faire d’autre que respecter scrupuleusement la réalité de la diffusion, aussi navrante soit-elle.
    Une société d’Auteurs n’est pas une mutuelle, en faire partie n’assure pas un minimum garanti ou un soutien automatique à sa carrière.

    Par contre, là où elle a la maîtrise, sur son budget culturel, la Sacem aide le jazz, les musiques actuelles, la musique contemporaine et certainement pas la StarAc ou les productions de Pascal Nègre.
    Elle soutient les lieux de diffusion alternatifs et pas les grandes tournées sponsorisées.
    N’importe lequel des 130.000 sociétaires peut consulter en détail le budget culturel de la Sacem et constater par lui même l’affectation de ces aides (15 millions d’euros).

    L’équité de la répartition, c’est qu’à la même heure, sur la même antenne, une minute de Paul Mac Cartney génèrera les même droits qu’une minute de Monsieur Dupont.
    Mais quand le premier aura été diffusé mille fois plus que le second et bien il touchera également mille fois plus et si la Sacem s’avisait de procéder autrement, tous les accords internationaux exploseraient immédiatement, la répartition serait pour le coup à la tête du client, “au mérite” peut-être, mais lequel ?
    Pour vous ce serait tel nouveau groupe, pour moi Henri Dutilleux, pour le voisin une musique du monde…
    Ce serait le domaine de l’arbitraire parfait ou bien alors le collectivisme le plus attardé.

    Encore une fois je vous demande de me démontrer en quoi la répartition de la Sacem est basée sur des modes de calcul injustes.

    Cordialement.

    Laurent Petitgirard

  4. Philaxelon 12 Feb 2009 at 11:11

    Bonjour,

    d’abord merci à Eric Aouanès (président de musique libre) et à Laurent Petigirard (président du CA de la SACEM) de venir s’exprimer sur ce blog . Laurent Kratz, CEO de Jamendo n’a pas souhaité entrer dans le débat mais il m’a adressé un petit message. Disons que c’est ma contribution à la journée Accès Libre d’aujourd’hui à laquelle je ne peux participer.

    Pour moi il faut retirer deux choses seulement au marché: la sélection et le pouvoir sur la création. Par contre le reste peut rester dans le marché, c’est à dire la vente d’objets dérivés culturels, de pub, de licences sur les usages lucratifs et de places de spectacle. Car le danger avec la toile et la gratuité irrémédiable de la musique sur ce support, c’est la disparition complète du professionnalisme musical.Surtout si on continue à ignorer cette gratuité et combattre des moulins à vent avec des lois absurdes.

    La sélection: c’est un sujet primordial sur lequel ni la SACEM, ni Jamendo, ni Dogmazik n’apportent aujourd’hui de réponse.Comme le souligne ici Laurent Petitgirard, ce sont quelques patrons des majors du disque qui sélectionnent les professionnels. C’est un pouvoir énorme qui conditionne tout le reste.Alexandre Grauer a créé les Quartz pour la musique electronique par exemple, il faut travailler sur ce type de projets maintenant.Il faut que les auteurs selectionnent les auteurs, et plus seulement le marché.car tout professionnalisme part d’une question de sélection.La sélection par le marché conduit aux dérives que décrit monsieur Petitgirard ici.

    Le pouvoir sur la création: Il est anormal que le marché influe directement sur la nature des oeuvres.Il est anormal qu’un éditeur de musique ou de livre puisse avoir le droit par exemple, de changer le titre d’une oeuvre, son visuel et d’exiger quoi que ce soit sur son contenu comme c’est le cas .Les auteurs eux mêmes aujourd’hui sont inféodés aux logiques d’audiences, alors que les audiences n’ont rien à voir avec la qualité artistique. Et ce dans les deux sens, une oeuvre qui fait de l’audience peut aussi être d’excellente qualité artistique.Mais cela n’a tout simplement rien à voir. Oui monsieur Petitgirard, la musique contemporaine que vous produisez a le droit aussi de trouver un public.La valeur de l’expression artistique c’est avant tout la sincérité.

    Pour que les auteurs reprennent la main sur la selection et sur leurs créations, il faut accepter monsieur Petitgirard d’intégrer les Creative Commons Non commercial ou leur logique, qui est de laisser circuler les oeuvres librement dans le cadre non lucratif tout en laissant au marché exploiter les usages lucratifs.

    Quand la SACEM va-t-elle enfin permettre aux auteurs comme moi qui le souhaitent d’adhérer à la SACEM sur ce principe ? Quand la SACEM va-t-elle défendre tous les auteurs sans exception idéologique ?

    merci

Trackback URI | Commentaires RSS

Laissez un commentaire

headlines - news -