Aug 26 2008
La révolution française n’est pas terminée
C’est le titre du livre de Vincent Peillon, député européen PS, que j’ai lu dans le train de retour vers Montpellier. Un livre assez difficile, comme le sont très souvent les livres de philosophes. Ils vont au fond des choses, abreuvant leurs sillons de l’encre de leurs prédécesseurs. Mais le propos de ce livre est assez important pour m’avoir passionné de bout en bout. Car à l’heure où l’on se demande vers quelle gauche le PS va tourner, à l’heure du désert intellectuel du paysage politique français, il faut souligner les gens de valeur lorsqu’il y en a. Vincent Peillon sera peut être un jour, notre président de la république, si la république redevient sérieuse et le peuple exigeant. Ou bien alors, si l’on demeure dans la tradition de conditionnement médiatique et d’aristocratie financière initiée par la génération Silvio Berlusconi, George Bush, Nicolas Sarkozy ou Arnold Schwarzenegger, ce sera plutôt Benoit Poelvoorde, c’est-à-dire le meilleurs de nos comédiens parmi nos cancres les plus fortunés.







